Odeur de casseur…

Au détour d’un article du Parisien du 18 mars 2019, nous découvrons les « Produits de marquage codés », des additifs chimique présents dans les gaz ou l’eau des canons et qui restent présents sur la peau et les vêtements des manifestant.e.s – un supposé « ADN du casseur » qui doit faire baver bien des criminologues.

À ce sujet, le quotidien Libération avait d’ailleurs publié un dossier sur l’attirail répressif français en décembre 2018.