Néo-nazis suisses et tuerie islamophobe en Nouvelle-Zélande

Un journaliste du SonntagsBlick s’est intéressé aux posts des néo-nazis suisses sur les réseaux sociaux après la tuerie islamophobe de Christchurch en Nouvelle-Zélande. Le chef du Parti nationaliste suisse (PNOS) a par exemple déclaré son admiration pour le tueur, tout comme un néo-nazi genevois nommé « F. S. » qui a posté un statut « I’m New Zealand » sur Facebook. D’après l’auteur, les services de renseignement suisses « ne peuvent légalement pas les surveiller » car ils sont classés « extrémistes violents » et pas « terroristes ». On peut toutefois noter que les services de renseignement suisse n’ont pas toujours été si légalistes, par exemple durant l’affaire des fiches. Le journaliste s’alarme aussi des nombreux selfies de néo-nazis armés qui circulent sur la toile.

Bingo islamophobe féministe

Dans Le Temps du 20 mars 2019, Nadine Richon s’énerve contre Annie Ernaux. Mais surtout, elle nous livre une tribune qui reprend un par un tous les éléments d’un bon bingo de l’islamophobie. Un résumé, par paragraphes :

  • “Ces femmes sont obligées à porter le voile, sous menace de mort !”
  • “On oblige même les mineures à se voiler !”
  • “Le Moyen Orient conspue pour abattre la démocratie !”
  • “Le sport, c’est laïc !”
  • “Foulard un jour, Niqab toujours !”
  • “Les islamistes forcent leur femmes à porter le voile pour emmerder les féministes !”