La police du rail et le travail

Toujours dans le Courrier, Philippe Boeglin revient sur les manipulations des heures de travail pratiquées par la police du rail des CFF qui permettaient de toucher plus de subventions. Mais au-delà de la question de sa gestion financière et RH, aucune remise en cause de cette police supplémentaire dans un paysage helvétique déjà saturé par les gyrophares. Pire, le Courrier relaie les regrets syndicaux quant au manque de libertés dans leurs interventions pour les sheriffs du rail. Or le problème de la police du rail n’est pas son coût mais son existence même.